Lundi 15 octobre 2007
DSCN0725.jpg   Né le 3 Janvier 1963 à Marseille, mais je vis à Martigues depuis l'âge de 3 ans.
   J'ai grandi dans cette ville si belle qui pousse son chant
   entre la méditerranée et l'Etang de Berre.
   Je suis avant tout un poète puisque j'ai publié 6 recueils de poésie
   entre 1991 et 1997 (voir bibliographie).
   En  2004 je signais aux Editions transbordeurs (voir liens)
   où j'ai publié 3 ouvrages (voir bibliographie).
   • 1 recueil de poésie
   • 1 recueil de nouvelle
   • 1 roman.
   En collaboration avec David Bouttin (voir liens), un talentueux réalisateur
   et  scénariste j'ai écrit deux scénarios.
   • Le Secret D'Octobre (tiré de mon roman)
   • Le Tueur de Santon (D'après une idée de David Bouttin)
   Depuis  Septembre 2004,
   je suis chroniqueur Littéraire
(voir Chroniques littéraires)
   pour la Revue Art  Sud (voir liens),
   pour laquelle j'écris épisodiquement des articles et des chroniques de disques.
par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
Secretlivre-copie-1.jpgRoman
Editions Transbordeurs
paru en janvier 2007
Photo couverture : Mariella Di Ruocco - © 2006


4ème de Couverture :

Depuis la mort de sa femme, Marcus Falsetti occupe encore la petite maison du quai des Fusillés à Martigues. Il refait le monde avec ses amis au Bar “La Petite Reine”, écrit toujours des romans que personne ne lira et des poèmes qui font le bonheur de Lisa, sa petite fille. Il regarde couler les jours, entre la mer et l’étang de Berre, avec dans le cœur la sérénité d'un homme qui a appris à faire son deuil des bonheurs anciens et à accepter les erreurs qu'il a commis. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais les fantômes du passé vont ressurgir, lorsqu'un touriste allemand disparaît  durant une soirée du Festival de Folklore de la ville, et qu'un jeune inspecteur “parisien” débarque sur le quai pour mener une enquête de voisinage. Au travers de ce roman, empreint de mystère et de poésie, Jean-claude Di Ruocco nous entraîne dans un univers haut en couleur, à la rencontre de personnages attachants. Il prend aussi le temps de nous offrir une belle histoire d'amour, même si l'inéluctable dénouement de son récit est la preuve que dans des petites villes, aussi paisibles que Martigues, il y a des secrets qu'il vaut mieux ne jamais connaître…

Critiques :

Ce roman est un vrai régal, avec des images, quelques scènes et une intrigue qui devraient inspirer un cinéaste. Il a pour toile de fond Martigues, la Venise Provençale, où l'auteur, plein de ressources, a ses attaches. Dans cet univers haut en couleur, il nous entraîne dans un récit empreint de mystère et de poésie à la rencontre de personnage attachant, mais sans jamais sombrer dans le folklore Provençal, bien que l'histoire se déroule durant le festival de folklore de la ville. Ce sont des personnages truculents qui ont de la surface, comme ce Marcus Falsetti qui, vivant seul dans la petite maison qu quai des fusillés, depuis la mort de sa femme, refait régulièrement le monde avec ses amis au bar La Petite Reine, écrit des romans que personne ne lira et des poèmes qui font le bonheur de sa petite fille, Lisa. Ce naufragé de la vie regarde ainsi couler les jours, entre la mer et l'étang de Berre avec dans le cœur la sérénité d'un homme qui a appris à faire son deuil des bonheurs anciens et à accepter les erreurs qu'il a commis. Aucune aspérité, aucun récif apparamment en vue, le temps monotone peut donc dérouler inlassablement son fil. Sauf que les fantomes du passés vont ressurgir lorsqu'un touriste allemand disparaît durant  une soirée de ce fameux festival qui, chaque été, attire “les folkloriques” du monde entiers. Un jeune inspecteur “Parisien” se lance aussitôt dans l'enquête de voisinnage. Et là, on découvre que dans des petites villes, aussi paisibles que Martigues, il y a des secrets qu'il vaut mieux ne jamais connaître…
André Baudin - Art Sud


Ce n'est pas un roman noir .. .il n'est pas non plus gris ... .il est teinté de soleil et de lumière ... il y a toujours un peu de fraîcheur malgré le soleil car tout se passe au bord de l'eau le long des deux canaux qui coupent Martigues en trois parties.
Les dialogues sont délicieux ... et les réparties sont savoureuses .... digne des dialogues de Michel AUDIARD sous l'emprise du soleil de la Venise Provençale ... le me suis pris plusieurs fois à rire à haute voix ( et c'est rare ).
Les descriptions sont fines, sensibles parfois sensuelles ... mais surtout pleines d'émotions. Chose étonnante pour un polar .. .il y a beaucoup d'amour ... entre un grand père et sa petite fille (Marcus et Lisa ) ... entre un homme et sa femme disparue (Marcus et Lucia) ... entre deux jeunes adultes (Lisa et Yann ) ....  Beaucoup d'amitié aussi entre les clients habitués du café « la Petite Reine»
La chute finale est merveilleuse car trois hommes (Marcus, Fabien et Yann l'inspecteur) se réunissent pour une même cause au lieu de s'affronter .... alors que les deux amants de la belle Lisa auraient une bonne raison de chercher à se détruire.
Chose délicieuse ... ce roman policier me laisse l'impression que les crimes perpétrés dans le  pays de la poutargue sont tout à fait humains     rien de sordide ... rien de pervers ... rien de
machiavélique et presque pas d'hémoglobine.
Belle écriture, descriptions agréables et raffinées ... un beau style.  Soleil, bouillabaisse,  poutargue, deux canaux, deux ponts , un pointu et son moteur en panne, un café, de l'amour, un compte à régler, un disparu ... bref un beau pastis !
l'ai l'impression que les crimes sont plus «justes» ... au bord de la Méditerranée. Si je dois en commettre un ... c'est décidé ... j'irai sûrement faire cela à Martigues.
PS : ce roman mériterai de donner naissance à une pièce de théâtre car les dialogues sont riches, nombreux, pleins d'humour, pleins de saveur et la scène se déroule en un espace réduit :
- le café «la Petite reine»
- le bord du canal devant la maison de Marcus
- la maison hantée Massonier
Alain (lettre remise par un lecteur durant le Salon de Villeuneuve-lez-Avignon)

par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
visuel-livre.jpgNouvelles
Editions Transbordeurs
paru en septembre 2005
ISBN : 2-84957-036-2


4ème de Couverture :

C’est parce qu’il puise son inspiration dans le chant lancinant du quotidien que Jean-Claude Di Ruocco sait si bien y ouvrir des brèches avec ces six nouvelles qui tissent, patiemment, la trame réaliste et cruelle d’histoires où l’amour devient un piège. La Comptine de Seth est une porte ouverte sur un univers affleurant à la surface d’existences routinières qui basculent à jamais de l’autre côté du rêve, du cauchemar parfois.
C’est avec une écriture empreinte de poésie que l’auteur exacerbe des sentiments, qui vont du bonheur absolu à l’horreur la plus noire, et nous révèle des songes étranges où les souvenirs libèrent leurs réminiscences douloureuses et leurs bonheurs insoutenables. “Mes mots ne sont qu’un piège” disait-il dans un précédent ouvrage… Attention, car ici il n’y a pas d’autres issues que d’aller jusqu’au bout de l’aventure pour espérer en sortir indemne.



Critiques :

Six nouvelles de qualité qui plongent le lecteur dans un univers de tendresse et de cruauté, et dont il goûte volontiers l’ambiance mélancolique et nostalgique. Voici donc un recueil de nouvelles digne de ce nom : La comptine de Seth surprendra…
Ces six textes sont écrits dans la même veine et constituent un recueil cohérent de nouvelles, inspirées par le quotidien et la région Marseillaise, Martigues en particulier dont provient Jean-Claude Di Ruocco. La comptine de Seth se lit avec plaisir : enraciné dans le quotidien contemporain, le style, recherché et proche des petites choses, est régulièrement transcendé par des incursions du rêve et de l’amour. La plume habile de l’auteur envoûte et promène le lecteur entre rendez-vous amoureux manqués et rencontres réussies avec l’horreur et le destin.
De longueur inégales mais bien construites, ces nouvelles plongent dans un univers né de la sensibilité exacerbée de l’auteur doublée d’une soif éperdue de vivre, qui assurent justement la qualité des textes. Elles se lisent au rythme imposé par la mélancolie et la nostalgie qui en ont peu à peu imprégné les pages, comme l’encre jadis sur le buvard. Rares en effet aujourd’hui sont les recueils dont les nouvelles se suivent logiquement et sans se ressembler pour autant : cela méritait d’être salué.
Si la seconde nouvelle éponyme du titre du recueil semble un peu en deçà du reste, la troisième ( La Marelle ) est réussie au point de justifier l’ensemble. Tendre et beau, cruel et impitoyable, il laisse une forte impression chez un lecteur déjà mis à vif par les deux textes précédents. Sûr de ses effets, Jean-Claude Di Ruocco poursuit avec un quatrième texte, plus convenu et dont on devine la trame, pour enchaîner sur une autre perle : Le pardon d’Alexandre, plus court et moins cruel, et dont la chute est surprenante même si elle use d’un ressort classique de la nouvelle noire. Le recueil s’achève avec un dernier texte, moins fort mais qui permet de quitter sans remords l’univers de l’auteur, dans l’attente d’un nouveau crû à venir, au moins égal en qualité…
Stéphane Bataillard - ArtsLivres

Jean-Claude Di Ruocco cultive l'art de la nouvelle d'une plume alerte et poétique, même s'il abuse parfois du procédé, tel un magicien du verbe extrayant de son haut de forme les lapins  gigotants de la virtuosité ! Seth est un personnage biblique. C'est le troisième enfant d'Adam et Eve, le frère de Caïn et d'Abel. Et cette comptine - qui est littéralement une chanson que chantent les enfants pour désigner celui qui devra sortir du jeu - est une porte ouverte affleurant à la surface d'existences routinières qui basculent de l'autre côté du rêve, du cauchemar parfois. Jean-Claude Di Ruocco joue ainsi sur toute la gamme des sentiments qui vont du bonheur absolu à l'horreur la plus noire. Il puise son inspiration dans Martigues, cette ville magique d'eau et de feu qui lui tient chaud au cœur. Ses six nouvelles en son imprégnées. Elles y tissent la trame réaliste et cruelle d'histoires où l'amour devient un piège. C'est finement réalisé et ça se lit comme un polar. D'une seule traite.
André Baudin - Art Sud

par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
Fronti--res.jpgPoésie
Editions Transbordeurs
paru en mai 2004
ISBN : 2-84957-013-3
Photo couverture : Courtesy
Art-sud - © 2004

4ème de Couverture :

Frontière, frontières, au Sud l'époque est à la soumission ou à la rébellion. Jean-Claude Di Ruocco hésite entre solitude et insolitude. De sa Provence natale à son Italie originelle,
du Liban autrefois libre à l'Afghanistan éclaté, entre rage de survivre émotionnellement et volonté de résurgence, il écrit au jour le jour ses angoisses et ses révoltes. La simplicité du ton et la sincérité du message donnent à ces textes graves et
beaux la dimension d'une métaphore universelle. Se souvenir n'est rien. Savoir se souvenir c'est tout.

Critiques :

Aux confins du désespoir existentiel des banlieues occidentales et des maquis afghans ou latino-américains, un panorama poétique hallucinant et grave. Une écriture simple, Forte, humaine, chargée d'histoire et d'histoires.
Salvatore Lombardo

Frontières, Frontières. Au sud l'époque est à la soumission ou à la rébellion. Jean-Claude Di Ruocco, ancien typographe natif de Marseille, hésite entre solitude et insolitude. De sa Provence natale à son Italie originelle, du Liban autrefois libre à l'Afghanistan éclaté, entre rage de survivre émotionnellement et volonté de résurgence, il écrit au jour le jour ses angoisses et ses révoltes. La simplicité du ton et la sincérité du message donnent à ses textes graves et beaux la dimension d'une métaphore universelle. Inspiré par ses auteurs de prédilection que sont Pierre Benoit, Jean Giono, Roland Dorgeles, Joseph Kessel, il écrit pour témoigner et pour continuer de rêver, dans un monde où, bien souvent, le rêve s'absente pour laisser place aux injustices cauchemardesques. Un petit recueil, quelques textes poétiquement engagés, des images qui interpellent par leur beauté décalée : un geste simple et contestataire. “Depuis longtemps les mots sont mes amis, même lorsqu'ils me lacèrent, s'amusant d'hier et d'aujourd'hui. Je perds à chaque fois la raison, j'invente des rites funèbres ou de folles floraison au grand jardin froid du quotidien. Ils sont en moi, frères, enfants, amours fictifs, lieux, révoltes, rêves toujours plus noirs, donnant vie à ces passants merveilleux qui versent des larmes de sang sur les pages raturées de mes cahiers d'écolier.” Se souvenir n'est rien. Savoir se souvenir c'est tout…
Rafaël Herrera - Art-Sud

par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
un-homme-seul-copie-1.jpg   Poésie
    Paru en Mai 2003
    ISBN 2-9505634-5-7
    Illustration :  Luc Brahy - © 1997


   4ème de Couverture :

   J'étais un homme oublié,
  comme le sont les bonnes résolutions
  une fois l'euphorie passée
  des serments que nous faisions.
par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
Equarrissage.jpg   Poésie
    Paru en Mars 1995
    ISBN 2-9505634-4-9
    Illustration :  Luc Brahy - © 1995


   4ème de Couverture :

   Il est des voyages que l'on ne fait jamais et pourtant,
  aux frontières de nos paysages familiers, mort-vivants,
  on retrouve des sensations de notre enfance,
  accents de joie, comme des chansons d'adolescence.
par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
Images-laminoir.jpg   Poésie
    Paru en Septembre 1992
    ISBN 2-9505634-3-0
    Illustration :  Luc Brahy - © 1992


   4ème de Couverture :

   Ma main s'est endormie
  comme une enfant fatiguée,
  elle repose dans le lit
 de ses rêves inachevés…
par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
L-amour-qui-m-accompagne.jpg  Poésie
  Paru en Septembre 1991
  ISBN 2-9505634-2-2
  Illustration :  Luc Brahy - © 1991

  4ème de Couverture :

Il y a sûrement un endroit pour nous,
Sur une terre d'espoir à l'abri des fous,
Aussi pure que l'étaient les océans,
Belle comme la joie sur le visage d'un enfant.
Efface un instant le paysage qui t'est familier,
Lentement reconstitue les arbres, la houle du blé,
Le chant du ruisseau qui glisse sur la douceur du jour.
Est-ce que tu le vois ce pays où te guide mon amour ?


par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
Les-chemins-sans-retour.jpg   Poésie
    Paru en Septembre 1991
    ISBN 2-9505634-1-4
    Illustration :  Luc Brahy - © 1991


   4ème de Couverture :

   Il est des voyages que l'on ne fait jamais et pourtant,
  aux frontières de nos paysages familiers, mort-vivants,
  on retrouve des sensations de notre enfance,
  accents de joie, comme des chansons d'adolescence.
par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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Samedi 13 octobre 2007
Ces-mots-comme-des-blessures.jpg  Poésie
   Paru en Avril 1991
   ISBN 2-9505634-0-6
   Illustration :  Luc Brahy - © 1991


   
4ème de Couverture :

    Il est des solitudes au milieu de la foule pressée
   de ces passants aux habitudes trop bien réglées,
   où les mots d'amitié et d'amour que l'on s'envoie
   nous reviennent au fil des jours tristes et froids…

par Jean-Claude Di Ruocco publié dans : Bibliographie
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